Mon expérience en Australie : 1 an après et mes conseils

La ville de Fremantle1 an. C’est beaucoup, très peu en même temps sur une vie mais ce sont surtout 365 jours qui passent vraiment très vites. Les repères temporels permettent de réaliser que nous évoluons et que sur une année, beaucoup de choses peuvent changer. Je n’avais jamais trop abordé le sujet de l’Australie lors de mon retour en France. Derrière, cette raison plutôt simple : un sentiment profondément caché de nostalgie. C’est exactement ce style de voyage que l’on prépare des mois à l’avance avec l’envie de se donner les moyens, de faire quelque chose de chouette, quelque chose qui change et qui pousse à dépasser nos limites, nos peurs et nos plus grandes appréhensions. Ces 9 mois à l’autre bout du monde, à 18 ans et avec seulement un bac en poche, j’en rêvais depuis des mois…

À voir : ma première semaine en Australie. Le bilan 

Ce 4 décembre 2018 obtenu la première place sur le podium “journées riches en émotions”. Et aujourd’hui encore, aucune autre n’a pu la détrôner. Partir en Australie, c’est le rêve de beaucoup : soleil omniprésent, surf, plage, gens accueillants, paysages canons et ajouter à tout ça un mode de vie aussi cool que des vacances en France… évidemment ça attire ! Je venais d’avoir mon bac et c’était l’occasion de profiter d’une année de césure pour voyager, encouragée par des parents prêts à beaucoup pour le bonheur de leur enfant. J’avais toujours entendu dire que les voyages étaient formateurs, j’en étais persuadée mais aujourd’hui, j’en suis absolument certaine. Sûrement l’un des moyens les plus efficaces pour gagner en maturité, découvrir des endroits absolument incroyables, faire de très belles rencontres, apprendre et grandir.

Suite à ce voyage, de nombreuses questions sont revenues et concernaient un peu près tous les sujets : la peur, l’organisation, la langue, le travail sur place… Exactement ces questions que j’avais avant de partir et auxquels j’ai désormais certaines réponses.

Kings Park en Australie

Quels sont les papiers indispensables et les démarches administratives à faire ?

La toute première des préoccupations : le Visa. Selon le temps passé sur place ou ce que l’on compte y faire, les possibilités sont nombreuses. Lors de nos deux précédents passages sur le sol australien, nous avions opté pour un visa tourisme, idéal pour passer quelques semaines à voyager. Cette fois-ci, j’avais opté pour le “Working Holliday Visa”. C’est aussi le choix le plus récurrent et la solution la plus adaptée pour ceux qui partent un an maximum, pour travailler et voyager sur place. L’obtention de ce Visa se fait sous certains critères, à retrouver sur le site du gouvernement australien. Et oui, il est payant…

Ensuite, il y a aussi l’assurance, personnellement, j’avais opté pour celle proposée par Chapka et je ne peux que conseiller d’en prendre une avant de partir. Bien plus rassurant. Les démarches pour la création d’un compte bancaire sont aussi à faire et une quantité de papiers assez démotivante mais  indispensable : téléphone, logement…

Voyage en Australie

Comment trouver un logement sur place ?

Les solutions sont nombreuses et correspondent au budget de chacun. Le premier mois s’est déroulé au Sundancer Backpackers, une auberge de jeunesse basée sur Fremantle. C’est l’idéal pour rencontrer d’autres backpackers, peut-être un peu moins pour pratiquer vraiment l’anglais. Les auberges sont très développées en Australie et de passage par Adélaide, j’avais renouvelé l’expérience dans une auberge du groupe YHA, vraiment super agréable !

À voir : une journée à Fremantle

Il y a aussi la collocation. Pour trouver celle qui puisse convenir, Flatmates était l’un de mes moteurs de recherches préférés. Sinon, la chambre chez l’habitant ou en famille d’accueil est aussi une solution adaptée pour rester quelques mois… Quoi qu’il en soit, je ne peux que conseiller de faire un choix qui permette de côtoyer d’autres personnes, vivre en communauté ou intégrer les membres d’une famille prêts à vous accueillir.

Plage de kangourous

Faut-il être bilingue ?

J’appréhendais d’être freinée par la langue et pour cause, j’étais loin d’être bilingue (et même après quelques mois passés sur place, c’est toujours très loin d’être le cas). J’avais quelques notions d’anglais grâce à l’école et à quelques voyages mais c’est tout. Sur place, les Français sont très nombreux, c’est beaucoup plus rassurant et simple pour échanger dans les débuts. L’accent australien rend les échanges plus difficiles mais la présence d’étrangers permet de communiquer aussi plus facilement par un anglais basique et pas trop marqué par les accents.

Road trip en Australie

Comment trouver du travail sur place ?

L’une des choses qui ressort souvent lorsque l’on parle de l’Australie, c’est le faible tôt de chômage et l’impression d’une facilité (relative of course !) pour trouver un travail. Et c’est aussi ce qui à pu influencer le choix de cette destination. Dans l’idée, je partais pour améliorer mon anglais, travailler un peu sur place et voyager.

Road trip bush Australien

Finalement, manque de chance ou de réelles opportunités, je ne suis pas parvenue à trouver un job et n’ai pu travailler que quelques semaines comme Community Manager chez Share Bus. Une start-Up qui venait de se lancer dans l’organisation de road-trips à travers le pays. Les petits boulots de serveuses, baristas, caissières, vendeuses… sont rapidement pris d’assaut par les autres voyageurs et ne restent pas à pourvoir très longtemps. À noter aussi que certains jobs nécessitant des qualifications qui ne sont pas nécessaires en France. Un exemple ? Barista !

En partant, j’imaginais trouve un petit job comme vendeuse ou serveuse mais les petits jobs sont rapidement pris par les autres backpackers et les opportunités, pour un job sur le court terme, sont alors beaucoup moins nombreuses.

Voyager en Australie

La vie est-elle cher ?

En toute objectivité, l’Australie reste un pays où la vie est chère. Alors oui, c’est plutôt évident pour un pays où le smic horaire est de 16.87$ australiens. Je pense aussi que d’où l’on vient influence beaucoup sur ce ressenti de “vie chère” et comme dans n’importe quel pays, les prix sont largement variables d’une région à une autre, d’une ville à l’autre…

Blogueuse voyages

Des questions très simples à compléter par d’autres informations qui peuvent facilement être trouvées sur internet. En réalité, les démarches sont plutôt fastidieuses mais très loin d’être impossibles et la satisfaction de pouvoir concrétiser un projet n’a pas de prix. Alors, quel que soit l’âge, le projet, la profession… je ne peux que pousser chaque personnes qui souhaitent le faire et de foncer ! Parce que définitivement, chaque expérience vaut la peine d’être vécue et chaque rêve mérite d’être réalisé.

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